Des récits anglais chez Arédit

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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Database » Sam 03 Mar 2018, 02:31

datadox a écrit:Je comprends bien tout ce que tu dis, mais il y a deux épines :

- le codage n'est pas uniforme
- tu es le seul à utiliser ce codage

Les deux sont d'ailleurs corrélatives.

P.S. : au fait, tu ne m'avais pas dit un jour que tu n'allais pas jusqu'à lister les pubs ?


Je ne suis pas assez prétentieux pour vouloir imposer MES normes à tout le monde ...
Par contre, mon message est de dire que l'on devrait y réfléchir, en parler et trouver une technique de référencement.
Se baser sur les techniques de surf d'internet me semble tout de même assez attirant ...
En fait, avec la Database et les développements en cours, j'essaye simplement de montrer l'exemple, mais juste UN exemple.

Par ailleurs, je ne vois pas en quoi le codage n'est pas uniforme si la base est a.b.c.d.etc selon le niveau de détail utile.
La valeur de chaque niveau étant liée à des choix (par exemple j'utilise des lettres pour mes références séries, alors que le GCD n'a que des numéros). N'oublie pas qu'il ne s'agirait là que de données internes, traitées par les gestionnaires. L'utilisateur qui se promène dans internet n'a pas besoin de connaître le détail des adresses où il va ...
Je te conseille d'essayer de comprendre comment internet s'en sort avec ses adresses, à quoi correspond chaque élément ...

Pour les détails des référencements, depuis plusieurs années, j'ai trouvé dommage de dépenser de gros efforts pour traiter des fascicules en laissant une partie des infos de côté. C'est mon ami 'Perso-Johns' qui m'a mis la puce à l'oreille car, à l'époque, il cherchait aussi toutes les pubs de Biggles ... C'est un peu une réaction au stimulus, comme quand j'avais décidé de relever toutes les nouvelles et autres écrits, illustrés ou pas, à la suite de la rencontre des textes de Jean Ray/John Flanders et mes contacts avec son 'conservateur' ...
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Database » Sam 03 Mar 2018, 02:48

Blackpuma a écrit:Dans l'esprit, un peu ce qu'on a sur I.N.D.U.C.K.S. Mais pour toute la BD mondiale :heu:


Mondiale oui, mais Mondiale Disney ... Au début, même, Inducks ne traitait que les histoires de canard.
A titre de comparaison? il y a environ 2 à 3 fois plus de données dans la Database que dans Inducks, et quand je vais ajouter les histoires, ça va exploser. :fonsde:

Ceci dit, l'avantage de référencer du Disney est que, organisation américaine le veut, Disney met des références à toutes ses histoires. Même si, au fil des ans, les systèmes ont évolué, cela reste gérable. Quand on regarde la quantité de BD francophones qui ne contiennent pas la moindre référence dans les dessins ou les marges, on voit que le problème de mise en base de données est un peu différent. Les approches à la Wikipédia me paraissent débiles (bien qu'utiles) car il s'agit d'écrire des quantités invraisemblables de textes et de liens et que la maintenance de tout ça devient vite un enfer.
Pour un informaticien comme moi, une des Lois de Murphy s'impose :
- la complexité d'un logiciel augmente jusqu'à ce qu'elle dépasse les capacités de celui chargé de le maintenir.
Tous ceux qui ont développé des sites avec des pages faites à la main comprennent tout à fait cela.
C'est pour cela que la Database s'appuie d'abord sur un SGBDR et sur des générateurs, ces derniers étant des manipulateurs de données qui créent divers index et assurent des fonctions type PHP. Une structure relationnelle est obligatoire, toute donnée modifiée pouvant apparaître à plusieurs niveaux ou dans plusieurs index. Reporter chaque modification à la main n'est pas viable.
Mais cela est un peu technique, je m'en excuse ... :wink:
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar raminagrobis » Sam 03 Mar 2018, 08:47

datadox a écrit:
Database a écrit:
datadox a écrit:Oui, c'est déjà ce que l'on fait couramment pour les histoires anglaises à suivre. Voir plus haut toutes les références données par Nutello dans ce sujet.
Et sur la fiche extraite des archives Bokor, tu as la même chose pour les histoires à suivre sur plusieurs numéros.


Mes remarques sur le sujet sont liées à mon approche Database. Bien sûr, dans un texte libre, on peut formuler à volonté les rapprochements entre des histoires d'un pays et sa reprise traduite dans un autre. Heureusement !
Mais c'est justement ce qui ne me plait pas dans l'approche article 'primaire'. Dans un texte, on peut dire de 1 à 5 puis de 7 à 10, seuls les lecteurs attentifs verront que le 6 a été oublié, et en plus il s'agit d'un exemple simpliste ...

Je préfère donc que l'article viennent compléter des index les plus variés possibles (en restant dans l'utilité tout de même ...). Par exemple, j'ai dans l'idée de référencer chaque item de biblio à la façon internet : a.b.c.d etc
Exemple : BS2.2.5.1 est la référence de la pub Tarou qui figure p.20 de la 5e histoire (Le géant de l'île X) du fascicule 2 de la série BS2 (Big Boss (2)).
Si chaque pays actif fait de même avec ses productions vernaculaire, on pourrait proposer un rapprochement inter-pays par le biais de ces codes simples, qui sont de plus directement 'surfables' par internet.
Cela éviterait que chaque pays décrive à nouveau les publications des autres afin de pouvoir indiquer d'où ça vient !
Exemple : BS2.2.2 Est la reprise du 1103.12.7.
1103 est My greatest adventure (1955 series) dans le GCD, l'histoire est la 7e du fascicule 12. Malheureusement les US ne référencent pas le contenu de leurs fascicule, uniquement la BD ...

On peut imaginer la perte d'énergie globale que représente le fait que le GCD décrive les BDs de tous les pays, que la Bédéthèque reprenne les séries américaines, que la France reprenne les productions de Bonelli, etc etc.

Donc si tout était bijectif, ce serait bien, mais on a également du surjectif et de l'injectif, ce qui complique la gestion des liens croisés.

Si l'on utilise des méthodes trop longues pour faire le tour de tout ça, tous les participants de ce forum ne seront pus là pour voir le résultat. C'est dommage.


Je comprends bien tout ce que tu dis, mais il y a deux épines :

- le codage n'est pas uniforme
- tu es le seul à utiliser ce codage

Les deux sont d'ailleurs corrélatives.

Il est déjà difficile de rassembler des bonnes volontés, et encore plus de les faire se plier à des procédures qui ne sont pas les leurs.

Pour te donner un exemple, j'essaye en ce moment de rallier des Philippins sur un groupe dont je fais partie à la démarche consistant à produire des scans haute résolution de comics philippins, sachant que depuis toutes ces années il n'y a toujours pas de scans de comics philippins disponibles en quantité, alors qu'il y en a pour quasiment tous les autres pays gros producteurs de BD. Sur ce groupe, les gens partagent des épisodes de feuilletons ou des histoires de quelques pages, mais le plus souvent sous forme de photos basse résolution, et pas de scans. De toute façon les images sont réduites à l'affichage (alors que pour ma part lorsque j'ai fini un scan, en plus de l'avoir posté morcellé par feuilleton, je le propose en téléchargement à 1600 pixels de large par un lien Mega). De plus, ils se contentent généralement de poster le contenu, sans donner d'indication très précise (numéro et date exacte de la publication).

Pour ce faire, je montre donc l'exemple en produisant moi-même des scans de comics que je possède. Les gens sont très admiratifs, mais pour le moment cela ne va pas plus loin. Je continue néanmoins, en espérant faire évoluer les mentalités et changer les habitudes, et en me disant qu'il y aura au moins les scans que je produis.

P.S. : au fait, tu ne m'avais pas dit un jour que tu n'allais pas jusqu'à lister les pubs ?




Ouah comme d'habitude Datadox fait un travail d'inventaire... de vrai "PRO" :pouce:
...Et il cherche à susciter l'enthousiasme :good:
Il faut savoir faire de la pédagogie intelligente :chapeau:
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Fin Fang Foom » Sam 03 Mar 2018, 12:38

Quand vous parlez de lister les pubs, je pensais aux pubs anglais et non les publicités, ça me rassure... :beer:
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Database » Sam 03 Mar 2018, 20:00

datadox a écrit:Pour te donner un exemple, j'essaye en ce moment de rallier des Philippins sur un groupe dont je fais partie à la démarche consistant à produire des scans haute résolution de comics philippins, sachant que depuis toutes ces années il n'y a toujours pas de scans de comics philippins disponibles en quantité, alors qu'il y en a pour quasiment tous les autres pays gros producteurs de BD.

Je n'ai rien dit sur cette partie de ta réponse . Pour moi cela n'a non seulement rien à voir, mais pose en plus de sérieux problèmes. Que la BNF, via Gallica, décide de digitaliser les productions française peut être considéré comme une démarche de sauvegarde d'un trésor national, le papier se "déliquesçant" peu à peu. Que l'état français devienne ainsi une sorte de dépositaire des créations "livresques" de ses ressortissants et en assure la pérennité, à partie du moment où le droit de publier est assorti d'un devoir à déposer, est cohérent et au-delà des droits individuels.
Mais que (en exagérant le propos) un individu étranger qui a, par hasard, découvert la beauté des planches philippines (ce qui n'engage que lui) essaye de forcer une partie de la population de ce pays à réaliser des scans haute résolution de matériels qui ne lui appartiennent en rien, non, vraiment, cela ne se peut pas et ne se doit pas !
Peut-être pourrais-tu contacter le gouvernement philippin et leur parler de trésor nationaux qu'ils ne soupçonnent peut-être pas, à charge pour eux de régler les aspects de la propriété individuelle ...
Si tu prend mon cas. On peut dire que j'ai manipulé beaucoup de matériel, et des raretés. Si l'on m'avait demandé de faire des scans haute résolution de tout ça, même en m'offrant du matériel de pointe de scan, j'aurais refusé pour la simple raison que toutes ces images ne m'appartiennent pas. :gourdin:
Par contre, j'en parle autant que je peux pour éveiller des intérêts aussi nombreux que possible, cela étant un moyen pour faire prendre les mesures de sauvegarde qui s'imposent.
Et comme je suis loin d'être le seul, ça fonctionne. Il suffit de voir le nombre de sites développés par des descendants à la gloire d'un aïeul qui aurait pu rester oublié pour le démontrer. :love1:

Malgré cela, il est clair que beaucoup s'attribuent le droit de scanner, reproduire et même vendre des créations qui ne leur appartiennent en rien au simple prétexte que sinon, ça pourrait disparaître ... Pour moi, c'est juste illégal.
L'intention est louable, mais pas le passage à l'acte. :ange:
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar datadox » Sam 03 Mar 2018, 21:18

Database a écrit:
datadox a écrit:Pour te donner un exemple, j'essaye en ce moment de rallier des Philippins sur un groupe dont je fais partie à la démarche consistant à produire des scans haute résolution de comics philippins, sachant que depuis toutes ces années il n'y a toujours pas de scans de comics philippins disponibles en quantité, alors qu'il y en a pour quasiment tous les autres pays gros producteurs de BD.

Je n'ai rien dit sur cette partie de ta réponse . Pour moi cela n'a non seulement rien à voir, mais pose en plus de sérieux problèmes. Que la BNF, via Gallica, décide de digitaliser les productions française peut être considéré comme une démarche de sauvegarde d'un trésor national, le papier se "déliquesçant" peu à peu. Que l'état français devienne ainsi une sorte de dépositaire des créations "livresques" de ses ressortissants et en assure la pérennité, à partie du moment où le droit de publier est assorti d'un devoir à déposer, est cohérent et au-delà des droits individuels.
Mais que (en exagérant le propos) un individu étranger qui a, par hasard, découvert la beauté des planches philippines (ce qui n'engage que lui) essaye de forcer une partie de la population de ce pays à réaliser des scans haute résolution de matériels qui ne lui appartiennent en rien, non, vraiment, cela ne se peut pas et ne se doit pas !
Peut-être pourrais-tu contacter le gouvernement philippin et leur parler de trésor nationaux qu'ils ne soupçonnent peut-être pas, à charge pour eux de régler les aspects de la propriété individuelle ...
Si tu prend mon cas. On peut dire que j'ai manipulé beaucoup de matériel, et des raretés. Si l'on m'avait demandé de faire des scans haute résolution de tout ça, même en m'offrant du matériel de pointe de scan, j'aurais refusé pour la simple raison que toutes ces images ne m'appartiennent pas. :gourdin:
Par contre, j'en parle autant que je peux pour éveiller des intérêts aussi nombreux que possible, cela étant un moyen pour faire prendre les mesures de sauvegarde qui s'imposent.
Et comme je suis loin d'être le seul, ça fonctionne. Il suffit de voir le nombre de sites développés par des descendants à la gloire d'un aïeul qui aurait pu rester oublié pour le démontrer. :love1:

Malgré cela, il est clair que beaucoup s'attribuent le droit de scanner, reproduire et même vendre des créations qui ne leur appartiennent en rien au simple prétexte que sinon, ça pourrait disparaître ... Pour moi, c'est juste illégal.
L'intention est louable, mais pas le passage à l'acte. :ange:


Chacun a son avis sur la question, c'est pour cela que je ne poste pas sur le forum de liens vers mes scans.

Cela fait une vingtaine d'années que je collectionne la bd philippine, et je pense savoir assez de choses pour dire que tu compares deux choses qui ne sont pas comparables.

A+
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar nano » Sam 03 Mar 2018, 21:30

:fort: Archie...
T'as vu!
Datadox et Database, eux, au moins, ils savent se disputer comme des gentlemen. :D
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Jean-Louis » Dim 04 Mar 2018, 11:36

datadox a écrit:Pour te donner un exemple, j'essaye en ce moment de rallier des Philippins sur un groupe dont je fais partie à la démarche consistant à produire des scans haute résolution de comics philippins, sachant que depuis toutes ces années il n'y a toujours pas de scans de comics philippins disponibles en quantité, alors qu'il y en a pour quasiment tous les autres pays gros producteurs de BD. Sur ce groupe, les gens partagent des épisodes de feuilletons ou des histoires de quelques pages, mais le plus souvent sous forme de photos basse résolution, et pas de scans. De toute façon les images sont réduites à l'affichage (alors que pour ma part lorsque j'ai fini un scan, en plus de l'avoir posté morcellé par feuilleton, je le propose en téléchargement à 1600 pixels de large par un lien Mega). De plus, ils se contentent généralement de poster le contenu, sans donner d'indication très précise (numéro et date exacte de la publication).

Pour ce faire, je montre donc l'exemple en produisant moi-même des scans de comics que je possède. Les gens sont très admiratifs, mais pour le moment cela ne va pas plus loin. Je continue néanmoins, en espérant faire évoluer les mentalités et changer les habitudes, et en me disant qu'il y aura au moins les scans que je produis.

Je me demande si le manque de résultats ne serait pas dû plus à un manque de savoir-faire et d'équipement, qu'à de la négligence ou de l'absence de motivation de la part des intéressés...
Car si l'on fait un parallèle avec cette communauté-ci de Pimpf, comportant pourtant beaucoup de collectionneurs, je ne pense pas qu'il pourrait y avoir plus de quatre ou cinq contributeurs capables d'obtenir un résultat scanné acceptable ; il faut à la fois un bon scanner (A3 pour, par exemple du Vaillant), et du savoir-faire...

Sur le fond, j'approuve complètement ta démarche. La sauvegarde et la 'mise en connaissance' du patrimoine doit à mon avis primer sur tout le reste.
Autant je suis farouchement opposé au piratage des œuvres commercialisées, autant je suis favorable à la diffusion des œuvres oubliées et inexploitées, d'autant plus quand il s'agit d'une démarche bénévole, car personne n'est lésé dans l'affaire (ce qui selon moi doit être un guide moral de base).

Il est quantité d’œuvres BD importantes qui ne seront jamais rééditées par des éditeurs classiques, et qui tombent dans l'oubli. Ce n'est pas normal.

Je pense qu'avec le développement des moyens techniques d'impression et de reprographie, il sera de plus en plus possible d'éditer et de diffuser des raretés. Comme ces initiatives généreront des frais inévitables qui ne permettront guère la gratuité, il faudrait qu'existe une sorte de fondation ou d'organisme, qui collecterait une partie du produit de la vente (correspondant aux droits d'auteur) qui serait reversée aux ayant-droits, ou s'ils ont disparu, pour aider les jeunes auteurs...
Prenons conscience quand même, pour rassurer les moralistes intransigeants, que l'enjeu économique est réduit, car les amateurs de BD très ancienne, voire exotique, sont peu nombreux.

N'oublions pas par ailleurs, que particulièrement pendant les vingt prochaines années, des œuvres BD majeures vont tomber dans le domaine public... Que si, entre-temps, un travail d'exhumation n'est pas fait par les amateurs, ce changement de statut se fera dans l'indifférence quasi-générale, car ces œuvres n'intéresseront plus personne.
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Nutello » Dim 04 Mar 2018, 21:09

Jean-Louis a écrit:
Sur le fond, j'approuve complètement ta démarche. La sauvegarde et la 'mise en connaissance' du patrimoine doit à mon avis primer sur tout le reste.
Autant je suis farouchement opposé au piratage des œuvres commercialisées, autant je suis favorable à la diffusion des œuvres oubliées et inexploitées, d'autant plus quand il s'agit d'une démarche bénévole, car personne n'est lésé dans l'affaire (ce qui selon moi doit être un guide moral de base).

Il est quantité d’œuvres BD importantes qui ne seront jamais rééditées par des éditeurs classiques, et qui tombent dans l'oubli. Ce n'est pas normal.

Bonjour,

Je suis assez d'accord avec le point de vue de Jean-Louis.
Si les ayant-droits de Bd, de musique ou de films n'en font rien au risque que ces œuvres disparaissent petit à petit, on doit pouvoir contourner leur inertie.
Combien de Bd et de disques ne sont pas réédités, combien de films dorment sur des étagères, sans que personne ne s'en soucie.
Les éditeurs de rééditions sauvages sont peut-être hors-la-loi, mais grâce à eux des œuvres sont sorties de l'oubli, et les bédéphiles, auditeurs ou cinéphiles peuvent enfin en profiter.
Il me semble même que les ayant-droits devraient apprécier que des amateurs sauvent de l'oubli le patrimoine de leurs ascendants et rendent à ceux-ci un peu de gloire posthume.
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Tovenaar » Dim 04 Mar 2018, 21:21

Nutello a écrit: Il me semble même que les ayant-droits devraient apprécier que des amateurs sauvent de l'oubli le patrimoine de leurs ascendants et rendent à ceux-ci un peu de gloire posthume.

Je crois que de nombreux ayant-droits ne sont plus que des sociétés commerciales qui ont racheté des droits à bas prix, peut-être en lots (comme un lot de BD sur une brocante).
Ils ne font rien de ces droits car ça ne leur rapporterait pas assez.
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar nano » Dim 04 Mar 2018, 22:03

Nutello a écrit:Il me semble même que les ayant-droits devraient apprécier que des amateurs sauvent de l'oubli le patrimoine de leurs ascendants et rendent à ceux-ci un peu de gloire posthume.


Je pense que c'est le cas quant l'aspect pécuniaire est faible.
Quand la galette est nourissante, l'ayant-droit sort naturellement de sa léthargie pour s'enrichir sur le dos du glorieux défunt.
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar cacou661 » Dim 04 Mar 2018, 23:02

Database a écrit: Mondiale oui, mais Mondiale Disney ... Au début, même, Inducks ne traitait que les histoires de canard.

Depuis le début (1994) la base de données a toujours contenu des histoires Disney autres que celles avec Donald, par exemple Mickey, HIawatha, P'tit Loup (les héros des histoires de Daan Jippes).

Ceci dit, l'avantage de référencer du Disney est que, organisation américaine le veut, Disney met des références à toutes ses histoires.


C'est plutôt les éditeurs qui sont en contrat avec Disney qui le font. Disney n'a jamais fait ce travail, à part lorsqu'il produisait lui-même les bandes dessinées. Et au début (jusque dans les années 60), il n'y avait presque jamais de référence sur aucune histoire.
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar datadox » Jeu 08 Mar 2018, 00:03

Database a écrit:A titre de comparaison? il y a environ 2 à 3 fois plus de données dans la Database que dans Inducks, et quand je vais ajouter les histoires, ça va exploser. :fonsde:


Par curiosité, sur quoi te fondes-tu ? Je n'ai pas trouvé de statistiques sur le nombre de fascicules indexés sur la Database.

Le GCD a récemment passé le seuil des 300.000 numéros intégralement référencés.

INDUCKS comporte aujourd'hui 133.929 numéros intégralement référencés (et ce n'est que du matériel Disney), et a récemment franchi (le 12 janvier) le cap de 1 million de scans liés soit à un numéro, une histoire, un créateur ou un personnage.
Mes recherches : viewtopic.php?f=3&t=27953#p555499
Mes séries complètes : viewtopic.php?f=1&t=8276&p=587549#p587549

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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Database » Dim 11 Mar 2018, 03:23

datadox a écrit:
Database a écrit:A titre de comparaison? il y a environ 2 à 3 fois plus de données dans la Database que dans Inducks, et quand je vais ajouter les histoires, ça va exploser. :fonsde:


Par curiosité, sur quoi te fondes-tu ? Je n'ai pas trouvé de statistiques sur le nombre de fascicules indexés sur la Database.

Le GCD a récemment passé le seuil des 300.000 numéros intégralement référencés.

INDUCKS comporte aujourd'hui 133.929 numéros intégralement référencés (et ce n'est que du matériel Disney), et a récemment franchi (le 12 janvier) le cap de 1 million de scans liés soit à un numéro, une histoire, un créateur ou un personnage.


Ce n'est que de la mathématique.
148 431 histoires, 134 032 magazines et albums : chiffres de inducks à hier. Le rapport entre les deux montre que le nombre d'histoires par fascicule est proche de 1, ce qui est cohérent par rapport à la technique US. A titre de comparaison, un Frimousse du milieu contient environ 10 histoires et encore des articles indexables. et je ne te parle pas de certains comics Pocket que tu connais (au moins) aussi bien que moi.
Donc, même si le français a moins de fascicules, les éléments de biblio seront au moins aussi importants. :fonsde:

J'ai plus de 300.000 magazines et albums référencés, d'où le chiffre "2 à 3". Les chiffres de répartition sont publiés à jour à chaque mise à jour de la base. Mes programmes de gestion fournissent diverses stats que je ne publie pas.

Pour les PFs+GFs seuls, j'estime à 500.000 items le nombres d'histoires purement BD, répartis sur environ 75000 fascicules. Actuellement, d'après des estimations liées aux tailles, j'ai dépassé les 250.000 et j'en ajoute presque tous les jours. Les 148000 de inducks sont déjà énorme puisqu'il ne s'agit que de Disney.
Pour moi, le scan n'est pas un critère, je ne me sens pas le droit de publier tous les scans de tout ce qui est paru et qui ne m'appartient pas. En plus, je reste persuadé que cela ne peut que tuer le monde des chineurs.
Mais cet avis n'engage que moi...

Ta curiosité est-elle satisfaite ? (faut te grouiller pour finir avant ...) :blll:
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar datadox » Dim 11 Mar 2018, 11:19

Database a écrit:
datadox a écrit:
Database a écrit:A titre de comparaison? il y a environ 2 à 3 fois plus de données dans la Database que dans Inducks, et quand je vais ajouter les histoires, ça va exploser. :fonsde:


Par curiosité, sur quoi te fondes-tu ? Je n'ai pas trouvé de statistiques sur le nombre de fascicules indexés sur la Database.

Le GCD a récemment passé le seuil des 300.000 numéros intégralement référencés.

INDUCKS comporte aujourd'hui 133.929 numéros intégralement référencés (et ce n'est que du matériel Disney), et a récemment franchi (le 12 janvier) le cap de 1 million de scans liés soit à un numéro, une histoire, un créateur ou un personnage.


Ce n'est que de la mathématique.
148 431 histoires, 134 032 magazines et albums : chiffres de inducks à hier. Le rapport entre les deux montre que le nombre d'histoires par fascicule est proche de 1, ce qui est cohérent par rapport à la technique US. A titre de comparaison, un Frimousse du milieu contient environ 10 histoires et encore des articles indexables. et je ne te parle pas de certains comics Pocket que tu connais (au moins) aussi bien que moi.
Donc, même si le français a moins de fascicules, les éléments de biblio seront au moins aussi importants. :fonsde:

J'ai plus de 300.000 magazines et albums référencés, d'où le chiffre "2 à 3". Les chiffres de répartition sont publiés à jour à chaque mise à jour de la base. Mes programmes de gestion fournissent diverses stats que je ne publie pas.

Pour les PFs+GFs seuls, j'estime à 500.000 items le nombres d'histoires purement BD, répartis sur environ 75000 fascicules. Actuellement, d'après des estimations liées aux tailles, j'ai dépassé les 250.000 et j'en ajoute presque tous les jours. Les 148000 de inducks sont déjà énorme puisqu'il ne s'agit que de Disney.
Pour moi, le scan n'est pas un critère, je ne me sens pas le droit de publier tous les scans de tout ce qui est paru et qui ne m'appartient pas. En plus, je reste persuadé que cela ne peut que tuer le monde des chineurs.
Mais cet avis n'engage que moi...

Ta curiosité est-elle satisfaite ? (faut te grouiller pour finir avant ...) :blll:


Désolé, mais tu as tout faux sur la partie mathématique de INDUCKS.

Tu sais très bien qu'un Picsou Magazine, un Journal de Mickey ou un Mickey Parade contient bien plus qu'une histoire. Et il en va de même de toutes les publications Disney partout dans le monde, sauf pour celles du type album avec une histoire complète. Même pour les comics books, il y a bien plus d'un seul item. Les Walt Disney's Comics & Stories des années 1940, par exemple, peuvent comporter près d'une trentaine d'items. Tu as un exemple pris au hasard ici.

INDUCKS a donc référencé plus de 134.000 publications dans leur intégralité. Je ne crois pas qu'à toi tout seul tu en aies fait autant, car c'est impossible seul.

Les presque 150.000 histoires sont des "objets histoire" uniques. Chacune d'entre elles a pu être publiée plusieurs fois, mais du fait que ce sont des traductions d'un pays à l'autre ou des rééditions dans un même pays elles ne comptent qu'une fois.

Pour obtenir le nombre réél d'items référencés sur INDUCKS, il faut donc multiplier le nombre d'histoires (150.000) par le nombre de fois où chacune a été rééditée ou traduite dans le monde entier. Je pense que l'on dépasse le million. :sifl:

Donc non, je ne crois pas que la Database comporte plus de données qu'INDUCKS, et certainement pas à un niveau aussi approfondi (avec l'ensemble des correspondances internationales). :deso:

D'ailleurs, tu remarqueras que le Journal de Mickey que j'ai mis en lien n'est même pas encore paru officiellement. Il a été indexé presque une semaine avant sa date de parution. INDUCKS est non seulement à jour des parutions actuelles, mais même en avance. :sifl:

Je te signale au passage qu'INDUCKS n'est pas et n'a jamais été américain. L'initiative en revient à Harry Fluks qui est hollandais, mais dès le début les efforts ont été internationaux. J'ai assisté à sa naissance, comme à celle du GCD auquel je participais à l'époque.

Les scans sur INDUCKS ne sont pas du piratage comme tu le sous-entends, mais un moyen pour les indexeurs du monde entier de vérifier que les différentes publications internationales correspondent à la même histoire. Ce sont des références visuelles.

Je ne sais pas si tu as suivi le sujet sur la comtesse Margot dans Gavroche, auquel j'ai ajouté les scans de la version yougoslave. Je me vois mal aller en ex-Yougoslavie chiner spécialement d'anciennes publications pour retrouver les planches parues dans Gavroche. Donc heureusement qu'il y a des gens qui scannent dans le monde entier, cela fait avancer les recherches.

Et que devrais-je finir avant toi ? Nous n'avons pas les mêmes objectifs, moi je m'en tiens à ce qui m'intéresse le plus et de préférence qui n'a pas encore été exploré de façon approfondie. En ce moment je compile des données sur les feuilletons bd philippins. Ensuite, je vais compléter le listing des Schoolgirls' Picture Library avec les parutions chez Artima. Et puis je vais reprendre mes bibliographies de publications Toray pour filles pour y ajouter les parutions françaises. Avec les registres des archives Artima d'un côté et les scans des séries complètes de l'autre, ce ne sera qu'un jeu d'enfant. :wink:
Mes recherches : viewtopic.php?f=3&t=27953#p555499
Mes séries complètes : viewtopic.php?f=1&t=8276&p=587549#p587549

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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar cacou661 » Dim 11 Mar 2018, 22:54

Je confirme ce que dit Tristan.

Le nombre de publications originales et rééditions d'histoires est ici :

https://inducks.org/stats.php

Story reprints 1034456

Il y en a donc effectivement plus d'un million.

Ce n'est pas seulement une question de chiffres. La question est d'avoir une base de données de qualité. Pour vous donner un exemple, la base contient des tas d'histoires qui n'ont jamais été publiées :

https://inducks.org/story.php?c=S+65046

https://inducks.org/story.php?c=S+65046

https://inducks.org/story.php?c=D++1260

Certaines de ces histoires font l'objet d'un veto de Disney (on ne peut pas les publier).

C'est grâce au travail dans les archives, ou à ceux qui sont en contact avec les dessinateurs et scénaristes qu'on a ces infos. Par exemple, les scénaristes des histoires brésiliennes ne sont référencés nul part, or 80 ou 90% des histories brésiliennes sont bien crédités dans Inducks (et il y en a des milliers https://inducks.org/simp.php?d4=B+8 ). Si elles le sont aujourd'hui dans les rééditions des gibi brésiliens, c'est uniquement parceque l'éditeur reprend *nos* données. C'est la même chose pour la Hollande (crédits présents nul part ailleurs), la France, les Etats-Unis, l'Italie. Il y a quelques années on a trouvé des bandes dessinées originales egyptiennes des années 60... et même certains auteurs de là bas. Données publiées dans Inducks la première fois.

Combien de gens contribuent à Inducks ?
Il y a bien 150 personnes, dont une grosse partie y a passé un temps considérable https://inducks.org/legend-inx.php

Mais ça ce ne sont que les "indexeurs" officiels. Il y a aussi des centaines de gens qui ont simplement contribué en envoyant des listings : https://inducks.org/legend-inx.php?c=_notofficial_

Mais ça ce ne sont que les personnes qui ont indexé des numéros. Il faudrait ajouter les gens qui ont envoyé des descriptions, des scans...

Faire ça seul ? impossible.
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Jean-Louis » Dim 11 Mar 2018, 23:12

datadox a écrit:Les scans sur INDUCKS ne sont pas du piratage comme tu le sous-entends, mais un moyen pour les indexeurs du monde entier de vérifier que les différentes publications internationales correspondent à la même histoire. Ce sont des références visuelles.

Je ne sais pas si tu as suivi le sujet sur la comtesse Margot dans Gavroche, auquel j'ai ajouté les scans de la version yougoslave. Je me vois mal aller en ex-Yougoslavie chiner spécialement d'anciennes publications pour retrouver les planches parues dans Gavroche. Donc heureusement qu'il y a des gens qui scannent dans le monde entier, cela fait avancer les recherches.

J'ajouterai sans esprit de polémique aucun, qu'une base de données BD sans aucun scan ne peut uniquement avoir d'intérêt que pour les personnes qui connaissent déjà les BD en question.

En BD, le visuel est irremplaçable ; quelqu'un qui ne connaît pas la publication listée n'a pas de possibilité de savoir s'il est intéressé par elle, en l'absence d'extraits graphiques.
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Tovenaar » Dim 11 Mar 2018, 23:14

cacou661 a écrit:… Pour vous donner un exemple, la base contient des tas d'histoires qui n'ont jamais été publiées : …

C'est déjà difficile de référencer ce qui a été publié et il y en a qui passent leur temps à référencer ce qui n'a pas été publié et ne le sera vraisemblablement jamais. :sifl:
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Jean-Louis » Dim 11 Mar 2018, 23:25

Oui, mais si ça surgit après, soit sous forme de planches originales, soit sous forme de publication, ça sera là.

N'oublions pas que les auteurs et les témoins meurent les uns après les autres ; si nous voulons en garder une trace, c'est maintenant qu'il faut s'en occuper.

Et puis, avec 150 contributeurs réguliers (plus les autres), on ne peut pas dire qu'il y ait danger de perdre de vue ce qui est prioritaire. :wink:
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Re: Des récits anglais chez Arédit

Messagepar Tovenaar » Dim 11 Mar 2018, 23:31

Jean-Louis a écrit:Oui, mais si ça surgit après, soit sous forme de planches originales, soit sous forme de publication, ça sera là.

N'oublions pas que les auteurs et les témoins meurent les uns après les autres ; si nous voulons en garder une trace, c'est maintenant qu'il faut s'en occuper.

Et puis, avec 150 contributeurs réguliers (plus les autres), on ne peut pas dire qu'il y ait danger de perdre de vue ce qui est prioritaire. :wink:

Prokov/Database ne dispose pas de 150 contributeurs réguliers.
Pourtant sa base de données en ligne est gigantesque.

:wink:
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